Clap de fin au Sommet pour un nouveau partenariat financier mondial, les chefs d’Etat et de gouvernement, les responsables d’organisations internationales, les représentants de la société civile, des fondations, des fonds et du secteur privé ont pris une série d’engagements qui contribueront à réformer le système financier international, près de 80 ans après la création des institutions de Bretton Woods, et à améliorer la protection des biens publics mondiaux permettant de préserver la planète et d’en prendre soin tout en garantissant aux plus pauvres des financements à faible coût.
Ces efforts déployés pour rendre le système de financement international plus efficace et plus équitable sont plus que jamais nécessaires. Des crises multiples ont plongé dans la pauvreté 120 millions de personnes de plus ces trois dernières années, et il est établi que la transition vers un monde à zéro émission nette et respectueux de la biodiversité, respectant l’objectif de 1,5 °C figurant dans l’Accord de Paris et le Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, exigera une transformation profonde de nos économies et de nos sociétés. La protection de la planète exigera également de multiplier les investissements mondiaux pour atteindre des milliers de milliards.
Le sommet a accouché d'une série de mesures. La Banque mondiale a par exemple fait part de son intention d'intégrer à ses accords avec les pays les plus vulnérables une nouvelle clause de suspension du paiement de la dette en cas de catastrophe naturelle. Cette mesure, portée par Mia Mottley, la Première ministre de la Barbade, doit permettre aux pays frappés par des phénomènes météorologiques extrêmes de mettre en pause provisoirement le remboursement de la dette afin de parer à l'urgence.
Le tout nouveau président de la Banque mondiale, Ajay Banga, a quant à lui exprimé son intention d'œuvrer à une transformation culturelle de l'institution. Il a déclaré lancer une réflexion visant à mesurer les impacts des financements sur les émissions de gaz à effet de serre.
De son côté, le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé l’atteinte de l’objectif de mobilisation de 100 milliards de dollars via la réallocation de droits de tirage spéciaux, au profit des populations les plus vulnérables. Ces financements supplémentaires vont permettre de lutter contre la pauvreté et de bâtir la résilience et la durabilité en utilisant les instruments du FMI en la matière.
Mais, le président brésilien, Luiz Ignacio Lula da Silva, a déploré l'inertie de la communauté internationale en matière de lutte contre le changement climatique et de réduction des inégalités, ainsi que le protectionnisme des Occidentaux.
Il a critiqué les institutions financières internationales. "Celui qui est riche est toujours riche et celui qui est pauvre est toujours pauvre", a-t-il rappelé.
Le président de la République du Congo a déploré le fait que les promesses faites sur le financement du climat depuis la COP15 à Copenhague ne soient toujours pas tenues. Jusqu’alors, aucune des COP qui ont suivi n’ont été en mesure de concrétiser une seule de ces promesses.
En tant que pays forestier dans le Bassin du Congo, les efforts fournis pour préserver le patrimoine mondial de 220 hectares de forêt protégée avec une réserve conséquente en carbone, tourbière et mangrove, ne trouvent pas une compensation financière auprès des partenaires pour services rendus à l’humanité.
Le sommet n’a pas pu acter de nouveaux prélèvements notamment sur les activités polluantes. La possibilité de taxes internationales sur les transactions financières, sur les billets et sur les transports maritimes, n'a pas abouti.
La création d'un mécanisme de suivi des engagements et des discussions lancés à Paris a été annoncé. Le président français a donné rendez-vous pour un rapport de suivi "tous les six mois". Il veut par ailleurs retrouver les interlocuteurs présents "dans deux ans", juste avant la COP25 prévue en Amazonie, et ce, afin de voir où en sont les avancées issues de ce "consensus."

Le Sommet pour un nouveau pacte financier mondial s’est tenu les 22 et 23 juin 2023 à Paris. Organisé à l’initiative du Président français, Emmanuel Macron et de la Première ministre de la Barbade Mia Mottley, ce sommet a accueilli une quarantaine de chefs d’État et de gouvernement, les représentants des organisations et institutions financières internationales, les acteurs de la société civile et du monde académique, ainsi que des entreprises et investisseurs privés. La République du Congo a été représentée par le président Denis Sassou N’guesso.

Placé sous le haut patronage de Denis Sassou N'Guesso, Président de la République du Congo et porté par le ministère de l'Industrie Culturelle, Touristique, Artistique et des Loisirs, le FESPAM aura sa onzième édition dans la capitale congolaise. Une édition haute en couleur dédiée à la rumba congolaise inscrite en 2021 au patrimoine culturel immatériel de l'Unesco.
Puisque c’étaient les prémices de la scène musicale, les artistes se sont donnés à l’ouvrage au pur bonheur du public. Tour à tour,
Le groupe Société générale a décidé de vendre certaines de ses filiales africaines dont celle du Congo cédée au Groupe Vista. Le groupe Vista est une société holding de services financiers dont l’objectif est de créer un groupe d’institutions financières panafricaines d’excellence et de contribuer à l’inclusion économique et financière en Afrique.
Dans une interview accordée à la télévision nationale congolaise, l’ambassadeur de France, François Barateau, a évoqué la volonté de son pays d'aider le Congo à améliorer la qualité de son système d’enseignement supérieur. Une « feuille de route » pour une coopération renforcée dans ce secteur a été signée, en avril 2019, par les présidents français et congolais, a-t-il rappelé.
Le Fonds monétaire international (FMI) qui vient d'entamer un nouveau round de discussions avec la République du Congo a invité le gouvernement congolais à poursuivre les réformes amorcées afin de renforcer les équilibres macroéconomiques inscrits parmi les exigences formulées dans le cadre du programme économique et financier soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC).
Profitant de son séjour de travail en France, le premier ministre de la République du Congo, Anatole Collinet Makosso a visité le 1er juin 2023, les installations de la Cocorette une filiale du groupe français NORIAP.