L'ambassade de la République du Congo à Paris a le plaisir d'informer l'ensemble des compatriotes qu'elle a reçu ce mardi 20 mai 2025 trois mille (3000) passeports. Les intéressés seront tenus informés par les canaux appropriés.
L'ambassade de la République du Congo à Paris a le plaisir d'informer l'ensemble des compatriotes qu'elle a reçu ce mardi 20 mai 2025 trois mille (3000) passeports. Les intéressés seront tenus informés par les canaux appropriés.
Lors de sa rencontre avec son homologue français, Jean-Noël Barrot, au Quai d'Orsay à Paris, le ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger, Jean-claude Gakosso, a confirmé avec force et détermination que le Sous-directeur général de l'Unesco pour l'Afrique, Firmin Edouard Matoko, était le candidat du Congo et de son Président, Denis Sassou-N'Guesso.
"La République du Congo et son Président Denis Sassou-N'Guesso présentent un candidat compétent, un cadre valable qui a passé l'essentiel de ses années d'activités professionnelles au sein de cette institution onusienne. C'est un cadre nourrit de la bonne culture internationale", a déclaré le patron de la diplomatie congolaise.
"Le Président de la République, Denis Sassou-N'Guesso a donné des instructions pour que le gouvernement présente et soutienne sa candidature. Nous nous y employons et essayons de rallier à notre cause les gouvernements des pays amis et au-delà. Nous allons nous battre jusqu'au bout et jusqu'à ce que notre cause soit entendue", a précisé Jean-Claude Gakosso.
Reçu le 8 avril par Rodolphe Adada, ambassadeur de la république du Congo en France, Firmin Edouard Matoko a saisi cette occasion pour demander à son interlocuteur de traduire au président de la république, Denis Sassou-N’guesso sa reconnaissance et lui exprimer ses vifs remerciements pour son soutien sans limite. L’homme qui veut succéder à Audrey Azoulay au poste de DG de l’Unesco a également présenté au chef de la mission diplomatique un aperç de ce que pourra être son programme si jamais il est élu.
Il se dit porteur d’un programme qui propose des innovations majeures dans l’éducation, la science et la culture.
Firmin Edouard Matoko veut tout simplement être un directeur général de vision. Pas celui d’un appareil, mais celui des idées. Pas celui d’une ambition personnelle, mais celui d’un service universel. Pas celui du bruit, mais celui d’une construction sereine, durable, partagée.
Il veut aussi que l’UNESCO devienne un accélérateur de l’Agenda 2063 de l’Union africaine et non simplement un partenaire technique et financier.
Son ambition est de faire de l’Afrique, une force dynamique sur la scène internationale.
Légende: Rodolphe Adada. ambassadeur du Congo en France et le candidat du Congo au poste de DG de l'Unesco
Reçu en audience ce mercredi 23 avril 2025 à Brazzaville par le chef de l’Etat congolais Denis Sassou-N’Guesso, le secrétaire permanent du groupe d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique centrale, André Kanga, a échangé avec le président de la République sur différents sujets, parmi lesquels celui de la lutte contre le blanchiment d’argent dans la sous-région.
«Je suis venu remercier le chef de l’Etat pour avoir apporté ma candidature auprès de ses pairs, pour ma nomination en qualité de secrétaire permanent. Nous avons également évoqué la question sensible de lutte contre le blanchiment d’argent dans la sous-région», a-t-il précisé. Dans l’optique d’améliorer leur travail, le GABAC a mis en place un plan de priorité stratégique de 2025 à 2026, en mettant l’accent sur la formation des magistrats et aussi le personnel des agences nationales d'investigation.
Basé au Gabon, le groupe d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique centrale (GABAC), a pour rôle d'installer dans ses états membres, les dispositifs de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et celui de la prolifération des armes de destruction massive.
Fortuné Linge MBochi (Presse Présidentielle)
Le groupe pétrolier français TotalEnergies a décidé de relancer cette année l’exploration sur un nouveau permis offshore actuellement en cours de négociation avec l’État congolais. Cet investissement, estimé à 500 millions de dollars (soit près de 300 milliards FCFA), vise à garantir la production de l'important champ de Moho Nord.
Le président directeur général de Total Énergies, Patrick Pouyanné a fait cette annonce à l’issue d’un entretien avec le Chef de l’État Denis Sassou-N’Guesso, à Oyo dans le département de la Cuvette mercredi 15 avril 2025 sur les activités de de son groupe, ainsi que sur son projet d'exploration pour la recherche de pétrole en offshore.
«Nous avons parlé de la production actuelle, où nous sommes en train de faire investir pour de nouveaux puits de pétrole, afin de garantir la production du champ Mho. Les puits sont bons et on prévoit maintenir cette production à un bon niveau pendant longtemps", a souligné le patron du groupe Total Énergies.
Patrick Pouyanné a également rassuré le chef de l’État congolais sur l'engagement de sa compagnie à forer dès 2025. Il espère réaliser une belle découverte en offshore, consolidant ainsi sa position de premier opérateur pétrolier du pays.
Le projet d'attribution de ce nouveau permis a de bonnes chances d'être approuvé en Conseil des ministres. « Nous avons bon espoir de conclure rapidement les discussions. TotalEnergies s'engage à débuter les travaux sur ce permis dans les meilleurs délais. Nous sommes ravis de constater que des compagnies pétrolières continuent d'accorder leur confiance au Congo et d'investir dans le pays », a souligné le ministre des Hydrocarbures, Bruno Jean Richard Itoua.
TotalEnergies opère actuellement dans plusieurs champs offshore au Congo, notamment Moho Nord, Moho-Bilondo, Nkossa, Nsoko II, Yanga et Sendji, ainsi que le terminal pétrolier de Djéno, dont la solarisation est à l'étude. La compagnie détient également des participations dans plusieurs actifs de production en mer.
Dans un tout autre registre, on note que dans l’optique de soutenir le président Denis Sassou-N'Guesso dans sa lutte contre la pollution et les changements climatiques, Total Énergies avait planté près d’un million d’arbres, soit 5000 hectares entre 2021 et 2022 sur le plateau Batéké.
Par ailleurs dans son engagement sociétal, le groupe français a réalisé et développé quelques projets, parmi lesquels l’université catholique de Pointe-Noire et l’équipement très bientôt du projet "Terre d’école" à Kintélé.
Fortuné Linge Mbochi (Presse présidentielle).
Réuni en session inaugurale le 23 avril 2025 à Paris dans les locaux de l’ambassade du Congo en France sous les auspices de l’ambassadeur Rodolphe Adada, le Conseil des sages des Congolais de l’étranger a procédé à la restructuration du bureau de sa coordination en Europe. Théodore Pouaboud a été reconduit dans ses fonctions de président.
Déroulant la feuille de route de son nouveau mandat, Jean Théodore Pouaboud s’est donné pour leitmotiv la prévention des conflits et l’investissement sur les questions de paix, à l’intérieur comme à l’extérieur de la République du Congo.
« Ensemble, en tant que Conseil des sages, nous avons la responsabilité de maintenir nos liens culturels, de transmettre la sagesse de nos ancêtres et de contribuer à l’épanouissement de la diaspora congolaise », a-t-il confié.
Outre la restructuration de son bureau Europe le Conseil des sages des congolais de l’étranger a adopté son budget exercice 2025 qui est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de 51.060 Euros.
Avant de procéder à la clôture des assises, les membres du Conseil ont adopté le mot des participants à travers lequel ils ont fait montre de leur engagement en réitérant leur soutien indéfectible à M. Jean Marie Ewengue, président du Haut conseil national des sages du Congo.
Ils ont aussi adressé une motion de soutien à Denis Sassou N’Guesso, président de la République, chef de l'Etat, en lui réaffirmant leur entière adhésion à ses idéaux de paix, de solidarité et de concorde nationale.
Les travaux de la session inaugurale du Conseil des sages des Congolais de l’étranger se sont déroulés dans une atmosphère de sérénité, de compréhension mutuelle et d'entente cordiale.
Légende: Photo de famille du Conseil des sages avec l'ambassadeur Rodolphe Adada
Le Président Denis Sassou-N’Guesso, est attendu à Paris en France au mois de mai prochain, pour une visite de travail. L’annonce a été faite par le ministre des Affaires étrangères de la Francophonie et des Congolais de l’étranger Jean Claude Gakosso à l’issue des entretiens qu’il a eus avec son homologue français, Jean -Noël Barrot vendredi 18 avril 2025 à Paris.
La date de cette visite de travail de Denis Sassou-N’Guesso en France n’a pas été précisée. On note cependant que celle-ci devait initialement avoir lieu en fin mars dernier mais avait été reporté.
Le déplacement du président congolais dans la capitale française sur invitation du Président Emmanuel Macron constituera une opportunité majeure pour réaffirmer les liens d’amitié historiques entre le Congo et la France et redynamiser leur partenariat dans des domaines d’intérêt mutuel.
"L'Etat congolais n'a pas de problèmes avec le gouvernement français. Nous déplorons tout simplement ces questions judiciaires qui portent préjudice aux relations entre nos deux pays", a déclaré le patron de la diplomatie congolaise, en faisant allusion à la perquisition spectaculaire de l’appartement de la première dame du Congo, Antoinette Sassou-N’Guesso récemment à Paris.
La France entretient depuis toujours des relations privilégiées de coopération avec la République du Congo et se place aujourd’hui au premier rang des bailleurs de fonds bilatéraux.
Près de 200 entreprises ayant des intérêts français sont présentes en République du Congo, pour la moitié au travers de filiales de sociétés françaises, auxquelles s’ajoutent autant d’entreprises congolaises ayant un management et/ou des actionnaires français.
Depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Elysée, la relation entre le Congo et la France reste toujours forte.
Après des décennies d’investissements politiques et économiques, la stratégie de la France évolue pour préserver ses intérêts au Congo-Brazzaville.
La procédure pour la proposition d’un candidat au poste de directeur général de l’Unesco a permis à son Conseil exécutif, sous la présidence de Vera El Khoury Lacoeuilhe, d’auditionner tour à tour Khaled Ahmed El-Enany Ali Ezz, candidat de la région arabe; Gabriela Ilian Ramos Patino, du groupe électif de l’Amérique latine; et Firmin Edouard Matoko, de la République du Congo. La campagne est lancée.
Firmin Edouard Matoko - Unesco - République du CongoAprès de brèves présentations suivies d’une explication respective de leurs visions lors de la plénière de l’Unesco du 9 avril, les trois candidats sont bien entrés en campagne de l’élection lancée pour postuler à la direction générale de cette institution.
« Je me considère comme le candidat de toutes les nations et de tous les peuples qui luttent pour défendre nos idéaux », a déclaré Firmin Edouard Matoko, s’exprimant simultanément en Français, en espagnol et en anglais pour l’explication concrète de son programme proposant des innovations majeures dans l’éducation, la science et la culture.
Il brigue le poste de directeur général, non pour prolonger une trajectoire, mais plutôt pour ouvrir un cycle. Étant le serviteur fidèle de l’Unesco depuis des années, il pense modestement connaître cette institution onusienne dans ses moindres recoins. « Je l’aime profondément. J’en mesure les grandes réussites, et elles sont très nombreuses », a-t-il confié tout en affirmant être également conscient de ses fragilités : la dispersion des programmes, le poids des processus bureaucratiques, l’instabilité des ressources, la politisation excessive. « Ces faiblesses suscitent, à juste titre, des appels à la réforme », a-t-il confié. « Mais au-delà des ajustements de programmes que j’ai amplement proposés dans mon document de « vision » (…..), l’époque exige un nouveau regard sur l’avenir et, en conséquence, que l’Unesco se réinvente. Non pas dans la rupture, mais dans un nouvel élan conforté par nos acquis les plus significatifs », a-t-il expliqué.
Firmin Edouard Matoko croit que le temps est venu d’un aggiornamento, autour de trois grandes évolutions qui doivent nous amener au-delà de l’horizon 2030.
Dans un monde bouleversé par des conflits multidimensionnels, il lancera un programme spécial “Femmes pour la paix”, soutenu par la société civile, pour donner de la visibilité et des moyens aux nombreuses femmes bâtisseuses de paix.
Leur rôle est souvent méconnu. Il est temps de le reconnaître, de le soutenir, de l’amplifier. Et à notre jeunesse, si souvent sollicitée, et pourtant si rarement entendue, nous devons offrir autre chose que des slogans", a-t-il souligné.
Une fois élu, il prévoit de mettre en place le programme “Générations Unesco”, pour former chaque année des jeunes (spécialement dans les zones de conflit – post-conflit) aux enjeux de la citoyenneté mondiale, de l’éthique scientifique, du leadership culturel. « Car en outillant la jeunesse, nous consolidons la paix, en semant les germes d’une culture de la paix », a-t-il assuré.
À propos du financement de l’Unesco, Firmin Edouard Matoko s’est étendu en ces termes : « Je n’ai aucune illusion : sans base financière stable, notre ambition restera vaine, une promesse sans suite ! Nous diversifierons nos leviers : renforcer la coopération Sud-Sud et triangulaire (N-S-S), élargir les contributions volontaires en établissant des critères innovants alliant flexibilité et prévisibilité, développer des partenariats éthiques, et créer des espaces de dialogue durables et inclusifs avec les partenaires publics et privés. Je proposerai un mécanisme systématique de revue des dépenses de gestion et de l’ensemble des programmes de l’Unesco afin d’évaluer leur impact dès le premier dollar investi. C’est une exigence de rigueur, de transparence, mais aussi un acte de confiance envers les États membres, nos partenaires et nos concitoyens, envers lesquels nous sommes redevables ».
L’Afrique, une priorité globale
L'ambition du candidat de la République du Congo est de faire de l'Afrique une force dynamique sur la scène internationale. Il voudrait également que l’Unesco devienne un accélérateur de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, et non simplement un partenaire technique et financier. Selon sa vision, l’Afrique ne doit plus être la périphérie de l’action de l’Unesco mais en devenir le laboratoire. Il propose de créer un Africa Lab, incubateur d’innovations éducatives, scientifiques et culturelles, pensé sur le continent, avec le continent, pour le monde. Il a rappelé qu’il s’agit d’un schéma qui pourrait être développé dans d’autres régions méritant autant d’attention. « Je resterai également ouvert à toutes propositions visant à redessiner l’architecture de nos priorités globales et de nos groupes-cibles », a-t-il promis.
Firmin Edouard Matoko se refuse le rôle d’un directeur général de procédure, de projets. Il envisage plutôt d’être un directeur général de vision. Pas celui d’un appareil, mais celuiFirmin Edouard Matoko - Unesco - Plénière des idées. Pas celui d’une ambition personnelle, mais celui d’un service universel. Pas celui du bruit, mais celui d’une construction sereine, durable, partagée. Quant à sa vocation, elle ne consiste pas à imiter les autres. Elle implique « de rester fidèles à ce que nous sommes, et de nous hisser à la hauteur de ce que le monde attend de nous ».
Au terme de son exercice de tour de chauffe électoral, Firmin Edouard Matoko a remercié chaleureusement l’auditoire pour avoir bien voulu accorder du crédit à sa candidature, longuement mûrie et décidée par lui-même, et souverainement portée par les plus hautes autorités de son pays, la République du Congo.
La candidature d'un fils du Sud global
Il a rappelé son parcours singulier : « Je suis un fils du Sud global (de par mes origines), enfant de l’école publique, l’école du peuple, pur produit de la solidarité internationale et de la coopération intellectuelle prônée par l’Unesco », l’Unesco où il était entré sur un programme de jeunes experts associés, exceptionnellement financé par le gouvernement de l’Italie pour un étudiant étranger. « Je voue une gratitude éternelle à ce pays qui m’a accueilli dès mes premières années d’études universitaires ».
Il avait intégré cette institution onusienne avec la passion de tous les jeunes aspirant à construire un monde meilleur muni de sa foi envers les idéaux de l’Unesco pour laquelle il militait déjà au sein des Clubs Unesco. « Ma passion et ma conviction sont restées intactes et elles motivent ma candidature aujourd’hui », a-t-il témoigné, déclarant: « Je me revendique de la culture de Hamadou Hampaté Ba, Wole soyinka, Tchickay U’Tamsi, Henri Lopes, et de bien d’autres que j’ai appris à connaître tout au long de mon parcours professionnel, Jorge Luis Borges, Paolo Coelho. Je crois, comme eux, que la culture n’est pas un supplément d’âme, mais une condition de l’humanité. Et je crois que l’Unesco est l’ultime lieu où cette conviction peut devenir action ».
« Je voudrais réaffirmer ici solennellement, si vous m’accordez cette chance unique d’assumer les destinées de cette organisation, mon engagement à la servir sans parti-pris, dans la transparence et l’équité, et grâce à une éthique inclusive en défendant les valeurs du multilatéralisme et de la paix, ce dont le monde a le plus besoin aujourd’hui ».
« Je serai un directeur général proche du terrain, attentif aux plus petits États comme aux plus grands, respectueux des équilibres, mais ferme sur les principes. Je crois en la force du dialogue lorsque l’essentiel est en jeu : la paix, la liberté, la dignité humaine ».
Marie Alfred Ngoma (Les Dépêches de Brazzaville)
Légende: Une vue de la salle lors de la plénière / DR
La visite du président de la république à Paris n’a pas été annulée contrairement aux interprétations hâtives relayées par certains médias ; dixit l’ambassadrice de France en République du Congo, Claire Bondonyi. La diplomate française a fait cette déclaration au sortir de son audience chez le premier ministre chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso. Cette rencontre a permis d’aborder plusieurs sujets d’intérêt commun, aussi les discussions ont-elles porté sur la préparation de la visite officielle du président de la république, Denis Sassou N’guesso en France. Cette visite, initialement annoncée pour début du mois d’avril 2025 a été reportée pour des raisons bien compréhensibles.
Cependant ce report ne signifie en rien une remise en cause des relations entre Brazzaville et Paris. Au contraire les deux parties s’emploient activement à préparer cette rencontre afin qu’elle débouche sur des résultats concrets.
« Contrairement aux rumeurs infondées, le report de cette visite présidentielle s’inscrit dans un contexte bien précis. Selon la tradition et plus généralement, les usages, l’amitié ne se célèbre pas en période de deuil. Cette décision relève donc d’une logique empreinte de respect et de décence » a affirmé la diplomate française.
Dans la perspective de cette visite, plusieurs dossiers stratégiques sont actuellement en cours d’élaboration afin d’assurer une pleine satisfaction aux deux pays, illustrant la solidité du partenariat entre le Congo et la France.
Légende: Le premier ministre chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso et l’ambassadrice de France en République du Congo, Claire Bondonyi.
Le ministre Jean-Claude Gakosso est en séjour de travail à Beijing en République populaire de Chine. Il a été reçu en audience le 28 mars par son homologue Wang Yi, membre du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois.
Au cours des échanges avec Wang Yi, une volonté mutuelle s’est exprimée en vue d’œuvrer ensemble, pour un aboutissement heureux des engagements pris lors des dernières assises du Forum sur la Coopération sino-africaine (Focac).
Jean Claude Gakosso a saisi l’occasion de la rencontre avec le ministre des Affaires étrangères de la République populaire de Chine pour réaffirmer que la République du Congo accorde une grande importance au rôle de coprésident du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA) et qu'elle était disposée à travailler avec la Chine pour préparer la réunion ministérielle des coordinateurs sur la mise en œuvre des résultats du FCSA et l'Exposition économique et commerciale Chine-Afrique, afin d'obtenir davantage de résultats dans la coopération Afrique-Chine.
Fasciné par le modèle économique chinois, le chef de la diplomatie congolaise a loué le dynamisme du peuple de ce pays qui doit sa prospérité uniquement à « la religion du travail ».
De son côté, le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi a souligné que les relations bilatérales entre la Chine et la République du Congo étaient devenues un modèle de solidarité et de coopération entre la Chine et l'Afrique.
Il a aussi fait savoir que la Chine était disposée à travailler avec la République du Congo pour mettre en œuvre les résultats du Sommet de Beijing du FCSA de l'année dernière, notamment les "Dix actions de partenariat".
La République du Congo, en tant que coprésidente du forum, joue un rôle clé dans la mise en place des initiatives convenues. Pour la Chine, l’Afrique représente un partenaire stratégique, et le Congo occupe une place de choix dans cette vision de coopération gagnant-gagnant.
Notant que le Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA) est la plate-forme la plus importante permettant à la Chine et à l'Afrique de s'unir, de s'aider mutuellement et de parvenir à un développement commun.
En pleine dynamique de coopération Sud-Sud, Brazzaville et Pékin intensifient leurs échanges diplomatiques et économiques. Cette relation privilégiée, qualifiée de « modèle de solidarité » par les autorités chinoises, s’inscrit désormais dans le cadre ambitieux des « dix actions de partenariat » définies lors du récent sommet de Beijing.
Légende: Le ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger, Jean-Claude Gakosso reçu en audience par son homologue Wang Yi à Beijing.
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