Le Président de la République chef suprême des armées, Denis Sassou N’Guesso, a insisté le 31 décembre dernier, sur la nécessité de renforcer les capacités de la Force publique à tous les niveaux en trois axes notamment, la discipline, l’organisation et la relation permanente et étroite entre les Forces Armées Congolaises (FAC) et le peuple. Le Président de la république a donné cette orientation lors du réveillon d’armes de 2018, célébré le 31 décembre de chaque année.

Denis Sassou N'Guesso s'adressant à la force publique
Moment de communion et de bilan entre le président de la République chef suprême des armées, et la troupe, moment où il écoute le rapport de l’année écoulée, dressé par le Chef d’Etat-major Général (CEMG) des FAC et donne des orientations pour l’année nouvelle, moment solennel où le militaire subalterne peut dialoguer directement avec lui, le réveillon d’armes de cette fin d’année 2018, a été l’occasion pour le président de la République de féliciter l’ensemble des éléments de l’armée, de la police et de la gendarmerie, pour les efforts accomplis dans le maintien et la sauvegarde de la paix, notamment dans le département du Pool, avec la signature des accords de cessation des hostilités entre la force publique et les ex-combattants du pasteur Ntoumi et le rétablissement de l’autorité de l’Etat.
Dans la feuille de route de 2019, qu’il a adressée à la Force Publique, le président Denis Sassou N’Guesso, précise, entre autres qu’en 2019, les ressources humaines et financières seront mobilisées, en vue d’assurer un développement graduel, constant, harmonieux et cohérent des forces armées. Se voulant être pragmatique,le chef suprême des armées a instruit le haut commandement de la force publique de réussir l’accomplissement des missions dévolues aux hommes en uniformes avec peu de moyens, ceci dans le dessein de reconfigurer et de moderniser la force publique, tout en lui donnant les moyens et outils de sauvegarde des intérêts vitaux et stratégiques.
Avant que le chef suprême des armées ne déroule sa feuille de route il y a eu la présentation du rapport des missions qu’il a assignées à la force Publique en 2018. Ce rapport a été lu par le chef d’état-major des Forces armées congolaises, Guy Blanchard OKoï qui s’est dit satisfait des résultats obtenus. En somme, a-t-il rappelé, tout devrait concourir en 2019 à la consolidation du lien Force publique-Nation.

Vue partielle de la Force publique
Le chef d’état-major général des forces armées congolaises, a résumé l’essentiel de la mission du soldat, du gendarme et du policier en cinq axes principaux : la préservation de l’ordre public, l’amélioration des conditions de vie et de travail, la relance du sport militaire, l’organisation des compétences territoriales et la mise en place du cadre administratif et stratégique. Le tout devrait se réaliser dans le travail, la discipline et la rigueur.
Le président de la République Denis Sassou N’guesso s’est engagé à lutter contre l'impunité qui gangrènent le développement du pays. Devant le parlement, réuni en congrès, le chef de l’Etat qui prononçait son message sur l’état de la nation, samedi 29 décembre 2018, a promis qu’il ne fera pas de quartier face à tous ceux qui se feront prendre.

La ministre de la Jeunesse et de l’Education civique, Destinée Hermella Doukaga
A la veille des festivités de fin d'année, la ministre de la Jeunesse et de l’Education civique, Destinée Hermella Doukaga a fait une déclaration à l'endroit des jeunes ; parents et gestionnaires des lieux de jouissance. Elle invite les premiers à la mesure ; les seconds à la vigilance et les derniers au respect de la réglementation en vigueur. Voici un extrait dudit message
« Mesdames et Messieurs ;
Chers parents ;
Chers enfants ;
Deux moments heureux marquent la fin de chaque année, il s’agit de la célébration de la fête de Noel le 25 décembre et du nouvel an le 1er janvier.
Des occasions festives qui offrent des merveilleuses opportunités de retrouvailles, de divertissement et de joie, mais qui peuvent aussi très vite, si on n'y prend garde, se muer en messes d’inversion de valeurs civiques et morales, avec pour corolaires des situations désastreuses pour nos enfants, nos familles, voire même notre société.
Aussi il est souvent observé pendant ces moments d’euphorie, à la faveur d’une tradition populaire déplorable qui désormais tire l’ampleur de son extension dans nos villes, que des jeunes, mineurs somme toute, accourent les avenues et les rues jusqu’à des heures indues et s’enlisent dans des bars ; bistrots et autres lieux de jouissance habituellement interdits d’accès au regard de leurs âges. Ceci, le plus souvent avec la complicité de leurs parents ou des administrateurs de ces lieux de jouissance.
A quelques heures de l’ouverture des festivités marquant la fin de l’année 2018, l’occasion m’est offerte de rappeler à tous, l’impérieuse nécessité d’observer la réglementation en vigueur dans notre pays, dans l’intérêt absolu de protéger nos enfants et prémunir notre société des vices qui alourdissent son essor vers la félicité, bataille incommensurable du Président de la République, chef de l’Etat, son Excellence monsieur Denis SASSOU N’GUESSO.
Mesdames et Messieurs,
« Le droit et la loi, telles sont les deux forces : de leur accord nait l’ordre, de leur antagonisme naissent les catastrophes » Dixit Victor Hugo.
Il est clair que le droit aux loisirs et à la parade est un droit sous condition de la loi, une exigence qui appelle les parents ainsi que les tenanciers des lieux de jouissance, au respect scrupuleux des dispositions de la loi N°60-18 du 16 janvier 1960 tendant à protéger la moralité de la jeunesse Congolaise et de celles de la loi N°4-2010 du 14 juin 2010 portant protection de l’enfant en République du Congo, particulièrement pendant cette période festive et en tout temps de façons générale.
Rappelant que, les services du Ministère de l’Education Civique, dans le cadre de leurs missions permanentes d’éducation, de sensibilisation et de promotion du respect des lois et règlements de la République, ont effectué des descentes régulières de proximité à l’endroit des tenanciers des bars, dancings et autres lieux de jouissance dans les principales villes de notre pays, dans la période de janvier à octobre 2018. Ceci, dans le but de privilégier l’approche pédagogique de l’appropriation des lois de la République par les citoyens.
J’ai donc bon espoir que le professionnalisme et la dextérité reconnus à nos forces de l’ordre primeront dans l’application, en cette période et en tout temps, du décret N°60-95 du 3 mars 1960 réglementant la fréquentation des débits de boisson ; bars dancing pour les enfants de moins de 16 ans et du décret N°60-94 du 3 mars 1960 réglementant la fréquentation des salles de cinéma et des spectacles pour les enfants de moins de 16 ans.
Chers parents,
Chers jeunes,
A l’occasion des fêtes de fin d’année, je vous invite au devoir de responsabilité et à la prudence, car la fête ne devrait pas être la date, pour les jeunes, de se livrer à des entreprises répréhensibles comme :- l’organisation des exhibitions obscènes ;- la consommation abusive des alcools ;- la consommation des drogues ; - les rixes ; - le vol, le viol, - et autres actes inciviques qui perturberaient l’ordre public ; sans compter ceux, dramatiques et préjudiciables pour l’avenir, qui exposeraient dangereusement aux maladies sexuellement transmissibles et aux grossesses précoces.
J’invite donc les jeunes filles et garçons à la mesure ; les parents à la vigilance.
Enfin, j’encourage la force publique à faire davantage preuve de professionnalisme dans l’encadrement et la protection des populations en cette période particulière ; les rassurant de sa présence, dans un esprit de respect des droits et de la dignité de la personne humaine, dans l’intransigeance et l'impartialité qu'exige la teneur de la loi.
Bonnes fêtes à tous »

Les chefs d’Etat de la Cirgl et de la Sadc en séance de travail
Un mini-sommet conjoint sur la paix et la sécurité dans la sous-région s'est tenue à Brazzaville, ce 26 décembre 2018 à l'initiative du président de la République du Congo président en exercice de la Conférence internationale sur les Grands Lacs ( CIRGL ). Ce sommet a réuni 9 pays de la CIRGL et de la ( Communauté de développement de l'Afrique australe ( SADC ) dont 5 étaient représentés par leur chef d’Etat à savoir la Zambie, l'Angola, le Botswana, la Namibie et le Congo. Au terme des travaux, les chefs d’Etat et leurs représentants ont lancé un appel à l'endroit des acteurs politiques de la RDC pour l'apaisement du climat politique à la veille des élections du 30 décembre prochain.
Au cours de leurs échanges, les chefs d’Etat ont alors passé en revue la situation politique et sécuritaire dans les régions des Grands Lacs et de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC). Aussi ont-ils réaffirmé l’importance de la paix, de la sécurité et de la stabilité dans ces régions, conditions essentielles à leur développement.
S’agissant du processus électoral en République Démocratique du Congo, les Chefs d’Etat ont exprimé leurs vives préoccupations face aux actes de violences qui ont émaillé la campagne électorale dans certaines localités du pays et qui sont de nature à compromettre la sérénité des élections.
A cet effet, ils ont rappelé la nécessité de mettre en œuvre les différents engagements pris dans le cadre du pacte sur la sécurité, la stabilité et le développement dans la région des Grands lacs et de l’accord cadre pour la paix, la sécurité et le développement en République démocratique du Congo et dans la région des Grands Lacs.
Tout en saluant l’engagement du processus électoral et l’ouverture de l’espace public en République démocratique du Congo, la CIRGL et la SADC ont fermement condamné les violences perpétrées dans l’Est de la RDC par des groupes armés contre les populations civiles et les forces de la mission d’observation des Nations Unies.

Photo de famille des chefs d’Etat de la Cirgl et de la Sadc
Par ailleurs, les chefs d’Etat encouragent fortement le gouvernement de la RDC de continuer d’assurer la sécurité de tous les candidats engagés dans la campagne électorale et ont lancé un appel à la communauté internationale afin qu’elle apporte un soutien conséquent aux autorités de la RDC dans la lutte contre l’épidémie ébola, exprimant, en même temps leur solidarité et leur compassion à l’endroit des victimes d’ébola dans la région de Béni.
Les Chefs d’Etat ont déploré la destruction, à Kinshasa, le 13 décembre 2018, d’une partie du matériel électoral et ont réaffirmé leur profond attachement à la tenue des élections apaisées, libres, démocratiques et transparentes. Ils ont à cet égard, pris note du report au 30 décembre 2018, des élections présidentielle, législatives nationales et provinciales, initialement prévues pour le 23 décembre 2018.
Les Chefs d’Etat ont réitéré leur engagement et leur disponibilité à accompagner la RDC dans cette période sensible. Aussi, ont-ils décidé de dépêcher à Kinshasa le 27 décembre 2018, une délégation composée des ministres en charge des affaires étrangères de la République du Congo, représentant la CIRGL, et de la République de Zambie, représentant la SADC, pour transmattre au président de la RDC,Joseph Kabila Kabange, les conclusions du Sommet de Brazzaville.
Ils n'ont pas manqué de saluer le déploiement par l’Union africaine, la SADC, la CIRGL et le CEEAC des missions d’observation chargées du suivi du processus électoral et ont exprimé leur satisfaction pour le rôle que joue l’Union africaine dans la recherche des solutions aux situations dans la Région des Grands Lacs et dans la région de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe. En outre, ils ont engagé la présidence en exercice de l’Union Africaine et celle de la Commission à poursuivre leurs efforts pour la paix, la sécurité et le développement des pays concernés.
1-A l’invitation de leurs Excellences Messieurs Denis Sassou-N’Guesso, Président de la République du Congo, président en exercice de la CIRGL et Hage G. GEINGOB, Président de la République de Namibie, Président en exercice de la SADC et, s’est tenu, à Brazzaville, le 26 décembre 2018, un mini-sommet entre :
– Son Excellence Monsieur Hage G. GEINGOB, Président de la République de Namibie, Président en exercice de la SADC ;
– Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, Président de la République du Congo
– Son Excellence Monsieur Edgar Chagwa LUNGU, Président de la République de Zambie ;
– Son Excellence Monsieur Joao Manuel Gonçalves LOURENÇO, président de la République d’Angola ;
– Son Excellence Monsieur MOGWEETSI Eric KEABETSWE MASISI, Président de la République du Botswana.
Y ont pris part :
Son Excellence Monsieur Richard SEZIBERA, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale de la République du Rwanda ;
Son Excellences Monsieur Abel Mxolisi Shilubane, Ambassadeur de la République d’Afrique du sud en RDC ;
Général de Brigade Julius CHIHANDAE, Chargé d’Affaires de la République d’Ouganda en République du Congo avec résidence à Kinshasa ;
Son Excellences Monsieur AMBA ABDOU ABARRY, Ambassadeur de l’Union Africaine en RDC, Représentant le Président de la Commission de l’Union Africaine
Madame l’Ambassadeur Berthe Eliane MOKODOPO, Secrétaire Exécutive Adjointe de la CIRGL ;
2- Les Chefs d’Etat ont passé en revue la situation politique et sécuritaire dans les Régions des Grands Lacs et de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC). A ce sujet, ils ont réaffirmé l’importance de la paix, de la sécurité et de la stabilité dans ces régions, conditions essentielles à leur développement.
3- S’agissant du processus électoral en République démocratique du Congo, les Chefs d’Etat ont exprimé leurs vives préoccupations face aux actes de violence qui ont émaillé la campagne électorale dans certaines localités du pays et qui sont de nature à compromettre la sérénité des élections.
4- Les Chefs d’Etat ont rappelé la nécessité de mettre en œuvre les différents engagements pris dans le cadre du pacte sur la sécurité, la stabilité et le développement dans la région des Grands Lacs et de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et le développement en République Démocratique du Congo et dans la Région des Grands Lacs.
5- Ils ont salué l’engagement du processus électoral et l’ouverture de l’espace public en République Démocratique du Congo. Aussi, ont-ils fermement condamné les violences perpétrées dans l’Est de la République Démocratique du Congo par des groupes armés contre les populations civiles et les Forces de la Mission d’Observation des Nations Unies.
6- Les Chefs d’Etat encouragent fortement le gouvernement de la RDC de continuer d’assurer la sécurité de tous les candidats engagés dans la campagne électorale.
7- Ils ont, par ailleurs, lancé un appel à la communauté internationale afin qu’elle apporte un soutien conséquent aux autorités de la RDC dans la lutte contre l’épidémie Ebola. Ils ont exprimé leur solidarité et leur compassion à l’endroit des victimes d’Ebola dans la région de Béni.
8- Les Chefs d’Etat ont déploré la destruction, à Kinshasa, le 13 décembre 2018, d’une partie du matériel électoral. Ils ont réaffirmé leur profond attachement à la tenue des élections apaisées, libres, démocratiques et transparentes.
9- Les Chefs d’Etat ont, à cet égard, pris note du report au 30 décembre 2018, des élections présidentielle, législatives nationales et provinciales, initialement prévues le 23 décembre 2018.
10- Les Chefs d’Etat ont appelé la classe politique et la société civile à l’apaisement et à la retenue, en vue de la tenue de scrutins dans la sérénité.
11- Les Chefs d’Etat ont réitéré leur engagement et leur disponibilité à accompagner la République Démocratique du Congo dans cette période sensible. Ils ont, en outre, décidé de dépêcher à Kinshasa, le 27 décembre 2018, une délégation composée des ministres en charge des affaires étrangères de la République du Congo, représentant la CIRGL, et de la République de Zambie, représentant la SADC, pour porter à Son Excellence Monsieur Joseph Kabila Kabange, président de la RDC, les conclusions du Sommet de Brazzaville.
12- Les Chefs d’Etat ont salué le déploiement par l’Union africaine, la SADC, la CIRGL et le CEEAC des missions d’observation chargées du suivi du processus électoral.
13- Ils ont exprimé leur satisfaction pour le rôle que joue l’Union africaine dans la recherche des solutions aux situations dans la région des Grands Lacs et dans la région de la communauté de développement de l’Afrique Australe et ont engagé la présidence en exercice de l’Union Africaine et celle de la Commission à poursuivre ces efforts pour la paix, la sécurité et le développement des pays concernés.
14- Les Chefs d’Etat se sont félicités du climat empreint de fraternité et de parfaite compréhension dans lequel se sont déroulés les entretiens.
15- Le Président Denis Sassou-N’Guesso a remercié ses homologues de Namibie, d’Angola, de Zambie et du Botswana, pour avoir répondu à son invitation.
16- Leurs Excellences Messieurs Hage G. GEINGOB, président de la République de Namibie, président en exercice de la SADC ; Edgar Chagwa LUNGU, Président de la République de Zambie ; Joao Manuel Gonçalves LOURENÇO, président de la République d’Angola ; MOGWEETSI Eric KEABETSWE MASISI, président de la République du Botswana ont remercié Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, Président de la République du Congo et le peuple congolais pour l’accueil et l’hospitalité dont ils ont été l’objet, ainsi que leurs délégations.
17-Les Chefs d’Etat ont convenu de poursuivre leurs consultations.
Fait à Brazzaville, le 26 décembre 2018
Le Sommet
La République d’Irlande sollicite le suffrage du Congo pour son élection en qualité de membre non permanent au conseil de sécurité des nations-unies pour le mandat de 2021-2022. C’est dans ce cadre que l’ambassadeur de la République du Congo Rodolphe Adada a reçu son homologue d’Irlande Patricia O’Brien qui est en campagne. Patricia O’Brien a informé le chef de la mission diplomatique du Congo en France que son gouvernement vient de nommer un représentant spécial pour l’Afrique du Centre et de l’Ouest pour y mener cette campagne.
Le représentant spécial du gouvernement irlandais pour l’Afrique du Centre et de l’Ouest se rendra très prochainement à Brazzaville pour échanger sur la question avec les autorités nationales, particulièrement le Premier ministre et le ministre des Affaires étrangères a fait savoir l’ambassadeur d’Irlande en France. Aussi a-t-elle transmis à Rodolphe Adada une note verbale pour information par voie diplomatique. L’Irlande, pays vert et sympathique réunit les atouts pour siéger au conseil de sécurité des nations-unies dont la vocation est la paix
L’ambassadeur de la République du Congo Rodolphe Adada et son homologue de la République d’Irlande Patricia O’Brien
Ce mercredi 19 décembre 2018 le président de la République, Denis Sassou N’guesso a encore reçu au Palais du peuple des lettres de créance 24 heures seulement après celles des ambassadeurs d’Ethiopie, de l’Italie, de l’Etat de Palestine et du Benin. Aujourd’hui c’était le tour des nouveaux ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires de la République de Colombie, de la République Démocratique socialiste du Sri Lanka et de la République du Botswana. Ce énième ballet diplomatique du mois en cours illustre la bonne santé diplomatique du Congo.
Elisabeth Taylor de la Colombie, Werawardena Sunil Dharmasena de Silva du Srilanka et Claurinah Tshenolo Modise du Botswana ont tour à tour remis au président de la République les lettres par lesquelles leur chef d’Etat respectif les ont accrédités en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire en République du Congo.
Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Colombie, Elisabeth Taylor s'est vue honorée d'avoir été reçue par le chef de l'État, à qui elle a promis œuvrer pour la consolidation des relations bilatérales de son pays avec le Congo.

L’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Colombie, Elisabeth Taylor signant le livre d’or
La Colombie, pays d'Amérique latine, a démarré ses relations diplomatiques en 1991. A noter qu'Elisabeth Taylor est basée à Nairobi, capitale du Kenya.
La République démocratique socialiste du Sri Lanka, pays d'Asie, entretient des relations diplomatiques avec la République du Congo depuis 2012. son nouvel ambassadeur au Congo,Werawardena Sunil Dharmasena de Silva a dit dans sa première déclation que son mandat sera essentiellement dédié au developpement des liens d'amitié et de coopération entre son pays et la République du Congo entendu que leurs relations sont encore récentes

Le président de la République, Denis Sassou N’guesso et l’ambassadeur de la République démocratique socialiste du Sri Lanka Werawardena Sunil Dharmasena de Silva
Claurinah Tshenolo Modise, diplomate botswanaise, a exprimé aussi, dans le livre d'or, sa joie et son honneur d'avoir été nommée ambassadeur en République du Congo, où elle compte également se consacrer au renforcement de la coopération entre le Botswana et son pays accréditaire.
Le président de la République, Denis Sassou N’guesso et l’ambassadeur de la République du Botswana Claurinah Tshenolo Modise
Pour rappel, la République du Botswana a établi ses relations diplomatiques avec la République du Congo en 2016.
Mardi 18 Décembre 2018 - 19 :39
Les sociétés China State construction engineering corporation et Egis International ont été retenues, après appel d’offres international. Ce groupement démarrera l’exploitation de la dorsale l’année prochaine, selon le ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Equipement et des Grands travaux, Jean-Jacques Bouya, qui a visité le segment Yié-Pont sur le Djoué à Mayama, avant de la concéder.
La visite du tronçon par le ministre, effectuée en compagnie des techniciens de son département et ceux des sociétés adjudicataires, avait pour objectif de constater l’état de la voie à ce jour et de procéder à des réparations, s’il y en a, avant de la remettre aux concessionnaires. Ainsi, du giratoire de Yié en passant par le poste de péage jusqu’au pont sur le Djoué, le ministre et les techniciens des grands travaux ont tenu à se faire une idée réelle de l’état de la route, étant donné qu’elle est fonctionnelle depuis trois ans.
Cette visite s’est soldée par une note de satisfaction car, en dépit des cas d’incivisme des usagers de la route qui détruisent les panneaux de signalisation du fait de l’excès de vitesse, aucun dégât ayant endommagé la chaussée n’a été constaté. « En février 2016, nous avons lancé un appel d’offres international pour la mise en concession de cette route. Deux sociétés réputées en la matière, notamment China State et Egis international, ont été retenues pour l'entretien de cette route. Aujourd’hui, nous procédons à sa réception provisoire », s’est réjoui le ministre de l’Aménagement du territoire.
Ayant acquis ce marché, ce groupement des concessionnaires va désormais exploiter les postes de péage installés le long de cette route jusqu’à Pointe-Noire et devra s’occuper de façon pérenne à son entretien, afin de garantir sa survie. La même visite de terrain va se poursuivre à Pointe-Noire dans les prochains jours, afin d’apprécier l’ensemble de l'ouvrage et de réparer, si nécessaire, les défaillances identifiées.

Il faut rappeler que la route Brazzaville-Pointe-Noire, longue de 553 kilomètres, a été construite en deux phases. Le premier tronçon Pointe-Noire -Dolisie, long de 160 kilomètres, dont les travaux ont été lancés en octobre 2007, a été inauguré le 22 décembre 2011 par le président de la République. Le second, qui va de Dolisie à Brazzaville, sur une distance de 375 kilomètres, a été mis en service le premier mars 2016. Initialement prévu pour un trafic T3, soit trois mille véhicules par jour, au regard de l’afflux constaté, le trafic a doublé en passant à six mille véhicules par jour. Pour garantir sa dureté, sa chaussée a été renforcée.
Firmin Oyé (ADIAC)
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