La troisième édition de la Coupe d’Afrik des cuisines a été officiellement lancée le 27 février à Paris, dans la salle verte de l’ambassade de la République du Congo. L’événement, initié par Sandrine Nzinda Kissina, fondatrice du concours, marque une nouvelle étape dans la promotion et la valorisation des talents culinaires africains.
La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités, parmi lesquelles Armand Rémy Balloud-Tabawé, ministre conseiller à l’ambassade du Congo en France, ainsi que Guillaume Gomez, ambassadeur de la gastronomie et parrain de cette troisième édition. Diplomates, partenaires, journalistes, professionnels de la gastronomie et jeunes chefs en devenir ont également pris part à ce rendez-vous culinaire.
Pour les organisateurs, cette initiative s’inscrit dans une vision visant à promouvoir l’unité, la transmission et la mise en valeur des talents de la cuisine africaine. Bien plus qu’un concours, la Coupe d’Afrik des cuisines se veut une plateforme d’expression et de formation pour les chefs, tout en contribuant à la reconnaissance du patrimoine gastronomique du continent.
« C’est une célébration de notre patrimoine culinaire et de son avenir », a souligné Sandrine Nzinda Kissina. Selon elle, la gastronomie constitue un levier puissant à la fois culturel, économique et diplomatique, capable de renforcer les échanges et de valoriser les identités culinaires africaines sur la scène internationale.
La présence de Guillaume Gomez, ancien chef des cuisines de l’Élysée et figure reconnue de la gastronomie française, a également donné un éclat particulier à la cérémonie. Très engagé dans la promotion des cuisines du monde et dans la formation des jeunes talents, il a tenu à soutenir cette initiative malgré un agenda chargé, notamment en marge du Salon international de l'agriculture de Paris.
Prenant la parole au nom de l’ambassadeur Rodolphe Adada, le ministre conseiller Armand Rémy Balloud-Tabawé a salué une initiative qui met en lumière la richesse et la diversité des cuisines africaines. Il a rappelé que la gastronomie dépasse la simple dégustation des mets pour devenir un véritable vecteur de dialogue entre les cultures.
« La gastronomie est un langage universel qui rapproche les peuples. La cuisine constitue un pont qui facilite les échanges entre nos pays », a-t-il déclaré, invitant les participants à découvrir et à partager les saveurs présentées lors de cette rencontre.
Avec cette troisième édition, la Coupe d’Afrik des cuisines confirme son ambition : révéler de nouveaux talents et faire de la gastronomie africaine un vecteur de rayonnement culturel et de rencontres internationales.
La rédaction
